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	<title>Commentaires sur : Le Scaphandre et le Papillon &#8211; de Julian Schnabel (2007)</title>
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	<description>Cinéma coréen ou d&#039;ailleurs, découvertes culturelles et coups de coeur... par Pierre et Hyewon</description>
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		<title>Par : Pierre</title>
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		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 11:21:37 +0000</pubDate>
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		<description>@&lt;a href=&quot;#comment-1689&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Epikt&lt;/a&gt;: C&#039;est vrai qu&#039;il ne va pas au bout de l&#039;idée initiale, de peur surement d&#039;effrayer le &quot;grand public&quot; (après 30 minutes Hyewon me demandait l&#039;air inquiet si ça allait être comme ça jusqu&#039;au bout, alors qu&#039;au final elle a beaucoup aime ^^;). Je comprends donc entièrement ta déception mais n&#039;ai pas trouvé non plus que la suite &quot;reniait&quot; totalement le début...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@<a href="#comment-1689" rel="nofollow">Epikt</a>: C&#8217;est vrai qu&#8217;il ne va pas au bout de l&#8217;idée initiale, de peur surement d&#8217;effrayer le &#8220;grand public&#8221; (après 30 minutes Hyewon me demandait l&#8217;air inquiet si ça allait être comme ça jusqu&#8217;au bout, alors qu&#8217;au final elle a beaucoup aime ^^;). Je comprends donc entièrement ta déception mais n&#8217;ai pas trouvé non plus que la suite &#8220;reniait&#8221; totalement le début&#8230;</p>
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		<title>Par : Epikt</title>
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		<dc:creator>Epikt</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 10:25:44 +0000</pubDate>
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		<description>Ce film m&#039;a fait une drôle d&#039;impression.
Je l&#039;ai vu sur le tard, me méfiant de la rumeur favorable (et puis bon, les films d&#039;handicapés avec Mathieu Amalric, très peu pour moi), et pendant les 20/25 première minutes j&#039;ai pas pu caché mon enthousiasme, on tenait quelque chose d&#039;absolument énorme : ENFIN un film (français qui plus est) avec un parti-pris radical dans son point de vue (d&#039;autant plus qu&#039;il sert ici particulièrement bien le propos !), une vraie oeuvre de montage, véritablement sensorielle et captivante. J&#039;étais aux anges.
Alors tu penses bien quand au bout d&#039;une petite demi heure le réalisateur abandonne cette forme pour faire un &quot;film normal&quot; j&#039;ai eu envie de lui arracher les yeux. Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ? Peur d&#039;être trop radical ? De perdre son public en route ? Aaaaaarrrrgggg !!!!! Grand bien lui en a pris, puisque pour lui attribuer le prix du meilleur montage le jury des Césars n&#039;a manifestement regardé que les 25 première minutes - ou, pire, ne s&#039;est pas interrogé sur l&#039;abandon, le reniement même, d&#039;un parti-pris esthétique fort en cours de film.
Faire un mauvais film est une chose que je pardonne volontiers, mais saboter la potentialité d&#039;un excellent film me reste en travers de la gorge.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce film m&#8217;a fait une drôle d&#8217;impression.<br />
Je l&#8217;ai vu sur le tard, me méfiant de la rumeur favorable (et puis bon, les films d&#8217;handicapés avec Mathieu Amalric, très peu pour moi), et pendant les 20/25 première minutes j&#8217;ai pas pu caché mon enthousiasme, on tenait quelque chose d&#8217;absolument énorme : ENFIN un film (français qui plus est) avec un parti-pris radical dans son point de vue (d&#8217;autant plus qu&#8217;il sert ici particulièrement bien le propos !), une vraie oeuvre de montage, véritablement sensorielle et captivante. J&#8217;étais aux anges.<br />
Alors tu penses bien quand au bout d&#8217;une petite demi heure le réalisateur abandonne cette forme pour faire un &#8220;film normal&#8221; j&#8217;ai eu envie de lui arracher les yeux. Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ? Peur d&#8217;être trop radical ? De perdre son public en route ? Aaaaaarrrrgggg !!!!! Grand bien lui en a pris, puisque pour lui attribuer le prix du meilleur montage le jury des Césars n&#8217;a manifestement regardé que les 25 première minutes &#8211; ou, pire, ne s&#8217;est pas interrogé sur l&#8217;abandon, le reniement même, d&#8217;un parti-pris esthétique fort en cours de film.<br />
Faire un mauvais film est une chose que je pardonne volontiers, mais saboter la potentialité d&#8217;un excellent film me reste en travers de la gorge.</p>
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