Compte-rendu Deauville 2009 – Action Asia et Panorama Ecrit par Pierre le 18.03.09

Suite du compte-rendu avec les deux autres catégories de la programmation : la compétition Action Asia et le Panorama (je ne parlerai pas des hommages à Lee Chang-Dong et Lee Yoon-Ki, n’ayant pas été (re)voir leurs films qui sont assez facilement trouvables).

Commençons par l’Action Asia : une programmation un peu famélique (5 films) avec un grand vainqueur presque désigné d’avance, “The Chaser”, déjà visible à de maintes occasions sur les écrans français depuis le festival de Cannes 2008, et qui sort en salles cette semaine (voir ma critique). Le reste n’était franchement pas au niveau, même si une surprise amusante s’est glissée dans le lot.

fireball

FIREBALL
Justement, la bonne surprise est venue de ce “Fireball”, film thaïlandais dont le pitch laissait présager un grand n’importe quoi : “un jeu violent dérivé du basketball qui est organisé clandestinement par des bandes de criminels“. Et bien le film est en effet un grand n’importe quoi, mais terriblement jouissif par moments. Il faut déjà mettre de côté toutes les scènes hors action qui sont un ramassis de clichés (les personnages sont en fait de braves gens qui ne participent à ce jeu mortel que pour venir en aide à leur pauvre famille), avec toujours les trois petites notes de piano bien mièvres dès que le personnage féminin apparait. Par contre, dès qu’ils se mettent à pratiquer leur basket où le ballon n’est qu’un prétexte (le panier est légèrement plus utile, il permet de tuer quelqu’un), le film devient assez délirant, la caméra sous amphétamines part dans tous les sens, ça se tape dessus à tout va. Une scène de comba-sket (ou basket à la con) sous la pluie résume d’ailleurs assez bien le film : on n’y voit rien, on n’y comprend rien, mais c’est marrant.

THE MOSS
A l’inverse du précédent, “The Moss” est un film bien décevant. Pourtant toute sa scène inaugurale, bien rythmée et bien glauque, laisse envisager un classique polar HK, pas forcément extraordinaire mais bien prenant (on note même la présence d’Eric Tsang, qui donne au film son AOC). Mais très vite, l’immense faiblesse du scénario, pas aidé par une réalisation maniérée voire épileptique dans la dernière partie, fait retomber le soufflé. Il faudra attendre le générique de fin pour une séquence qui provoque l’émotion (le rire en l’occurence).

THE SNIPER
Une des plus belles purges du festival (tout de même devancé par “Jay”, voir ci-dessous), alors qu’il s’agissait d’une avant-première mondiale et que la salle était pleine à craquer. Il s’agit d’un vulgaire film d’action mal filmé (le début fait penser à une mauvaise cinématique de jeu vidéo), mal interprété (Edison Chen arbore en permanence un petit air buté, je le préfère largement hilare dans “Trivial Matters”), bourré de clichés et d’invraisemblances… bref, un désastre. Le pic est atteint lorsque le méchant réalise que la femme qu’il voit devant lui est issue de son imagination car oui, sa fiancée s’est en fait suicidée lorsqu’il était en prison. S’en suit un cri d’horreur filmé à grands coups de ralentis et de gros plans sur le visage de l’acteur, obligé d’ouvrir une bouche difforme pour exprimer son désespoir. Tout y est mauvais, beurk !

jay

On passe maintenant au Panorama, catégorie un peu fourre-tout et peu généreuse en bons films (sauf bien sûr le superbe “My Dear Enemy“).

JAY
Ahh, “Jay”, le fameux “Jay” ! J’ai passé un moment tellement atroce à le regarder et tellement de fou-rires à force d’en reparler qu’il va finir par m’en rester un bon souvenir. Ce film philippin partait pourtant d’une bonne idée : dénoncer les dérives de la télé-réalité en montrant le travail charognard et manipulateur d’une équipe de journalistes pendant un enterrement. Les vingt premières minutes (déjà longues) montrent l’émission en elle-même, puis le film repart du début en montrant le véritable déroulement des évènements. Soit une bonne heure et quart de geignements, de lamentations et de pleurs, avec en point d’orgue le personnage insupportable de la mère, Nanay Luz, dont le nom est susurré sans cesse par le journaliste avec une voix toute aussi irritante. “Nanay Luuuz, Nanay Luuuz”, j’en fais encore des cauchemars ! Le seul point intéressant du film est la mort accidentelle d’un poussin pendant l’enterrement, judicieusement exploitée par une mise en abime du film (l’enterrement du poussin).

24 CITY
Vrai-faux documentaire sur les ouvriers d’une usine chinoise, “24 City” est constitué d’une série de (très) longues interventions filmées face caméra. Je ne savais d’ailleurs pas qu’une partie des intervenants étaient en fait des comédiens, et je me demande bien quel en était l’intérêt. Je me suis beaucoup ennuyé : non pas que le propos soit inintéressant, c’est surtout la forme qui ne lui rend pas hommage. Détail amusant, j’ai reconnu dans plusieurs anecdotes des passages des livres de Yu Hua (“Le Vendeur de Sang“, “Brothers“), dont je conseille plus la lecture que la vision de ce film.

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YAMAGATA SCREAM
C’était un des films que nous attendions le plus (forcément, des zombies samouraïs contre des lycéennes…), peut-être un peu trop car la déception fut assez forte. Pourtant le film commence très bien, en nous montrant un bus scolaire peuplé d’écolières kawai se diriger gaiement vers un village reculé. Mais dès l’apparition des fameux zombies, on déchante très vite, ceux-ci ressemblant plus à des schtroumpfs qu’à des morts-vivants. Car le film est en fait une comédie assez hystérique mais trop gentille, et si le début est tout de même très drôle, “Yamagata Scream” finit vite par lasser et faire regretter le bain de sang réjouissant tant espéré.

ALL ABOUT WOMEN
Vu le dimanche très tôt dans un état de fraîcheur douteux (surtout après le “Yamagata Scream” à la séance de minuit la veille), le film a le mérite de m’avoir tenu éveillé (la réalisation bordélique et vitaminée de Tsui Hark doit y être pour quelque chose). En fait, c’est seulement un tiers du film que j’ai adoré, le reste était très moyen. Ce tiers, on le doit à Zhou Xun dont chacune des apparitions à l’écran est un délice d’humour, entre sa technique de drague à base de phéromones et sa “sclérose sélective” qui fige tous ses membres au moindre contact masculin. Je me serais bien contenté d’un long métrage uniquement basé sur son personnage de clown blanc improbable et lumineux (comment ça fanboy ?).

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Pour finir sur ce festival, je dirais que malgré tous les reproches qu’on peut adresser à la programmation (notamment son absence d’originalité, le fait de présenter des films sur le point de sortir en dvd ou au cinéma, etc) ou à l’organisation, j’en garderai un excellent souvenir. Pour ses discussions enflammées entre cinéphiles et autres maniaques jusqu’à pas d’heure, pour ses quelques découvertes improbables (aurais-je vu “Jay” ou “Fireball” ailleurs ?), pour le rugissement du public lors du générique de début de “Yamagata Scream”, ou encore pour cette magnifique claque vécue lors d’”All Around Us”, je suis bien content d’avoir fait le déplacement.

A lire chez mes compagnons de projection :
- Nihon Eiga
- Epikt
- ButterflyProd
- et lui aussi, continuons à le harceler pour qu’il réanime son blog ;)

Compte-rendu Deauville 2009 – Compétition Ecrit par Pierre le 16.03.09

Première partie du compte-rendu du festival du film asiatique de Deauville cuvée 2009 avec la compétition officielle. Une sélection pas folichonne au départ qui s’est tout de même révélée intéressante grâce aux derniers films projetés. Je traite ici les films par ordre de vision (une manière de garder le meilleur pour la fin).

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CHANT DES MERS DU SUD
Que dire de ce film kirghize sinon qu’il ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, loin de là. Pour tout dire, j’ai quand même réussi à m’endormir alors qu’il s’agissait du premier film que j’ai vu en arrivant à Deauville (dans un état de fatigue incomparable avec celui de fin de festival). Ceci m’a d’ailleurs permis d’apprécier différemment un moment du film, puisque lorsque j’ai rouvert les yeux ce fut pour découvrir le personnage principal complètement nu, l’air apeuré, en train de conduire une moto. Je ne saurai donc jamais comment il s’est retrouvé dans cette situation, ce qui n’est pas pour déplaire à mon imagination. C’est parfois drôle, pas trop mal filmé, mais manque sérieusement de pep’s et peine à dépasser le stade de la petite chronique familiale folklorique.

NAKED OF DEFENSES
Petit film japonais complètement fauché, Naked of Defenses est plein de bonnes intentions mais souffre d’une réalisation vraiment pas à la hauteur. Certaines scènes sont même à la limite de l’amateurisme (l’accident de voiture apparaissant en flash-back, et que dire du son mal étalonné) et anéantissent malheureusement les émotions que le film aurait pu procurer. Pourtant celui-ci n’est pas exempt de bonnes idées et contient quelques jolis moments de cinéma quand il sort de sa monotonie, notamment lorsque les deux femmes se lient d’amitié. Avec son final assez improbable et devant une telle sincérité, presque naïve, on finirait presque par s’attacher au film.

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BREATHLESS
“Breathless” est un film énervant. On y suit les traces de Sang-Hoon, un homme violent passant son temps à mettre des coups (c’est même son métier), allumer et jeter des cigarettes avec style ou encore proférer des bordées de jurons. Lors d’une scène mémorable, un crachat anodin finit sa chute sur la cravate d’une lycéenne déboulant dans le champ, une jeune fille avec laquelle il va se lier (non sans un rude échange d’amabilités). Le ton est très vif, relevé, et la vitalité du film m’a beaucoup plu dans sa première partie… jusqu’à ce que la dernière demi-heure vienne tout gâcher. Le film aurait d’ailleurs très bien pu s’achever au bout d’une heure et demie sur une très belle scène dans laquelle les deux protagonistes arrivent enfin à dévoiler leur fragilité derrière le masque de violence ordinaire qui caractérise leur quotidien. Mais non, au lieu de ça le film tire en longueur en s’inventant un final larmoyant et interminable à l’aide de symboles bien lourdauds. Visiblement cet ultime gâchis n’a pas dérangé le jury qui lui a décerné le Lotus d’Or, de mon côté je trouve ça assez rageant.

TRIVIAL MATTERS
Le grand sourire de cette sélection, une série de 7 court-métrages réalisés par Pang Ho-Cheung avec comme point commun les petits tracas de notre existence en mode comique. Les 3 premiers sont tout simplement irrésistibles. “Vis Major” s’amuse des différences de perception au sein d’un couple lors de l’acte sexuel, avec un mode de narration particulièrement drôle et bien pensé. Le second, “Civism”, est une tirade absolument délirante d’un Edison Chen bourré dans un club vantant le fait qu’il est un bon citoyen (je ne dis pas pourquoi, histoire de ne pas vous gâcher le plaisir), à grands renforts de citations improbables (Spiderman !). Enfin, le troisième, “It’s a Festival today” nous apprend comment célébrer comme il se doit chaque jour du calendrier (en particulier la fête de l’aspirateur et le jour de la giclée thaï !). Et même si les suivants ne sont pas aussi drôles (le numéro 5 est même très mélancolique et contraste fortement avec le reste), ce “Trivial Matters” fait un bien fou.

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L’ENFANT DE KABOUL
Je suis allé voir ce film à reculons, faute d’un meilleur choix (ayant déjà vu deux fois “The Chaser” qui passait dans l’autre salle), craignant d’avoir affaire à une carte postale pleine de gros sentiments. Malgré tout, j’espérais me tromper et être agréablement surpris mais… non. Du point de vue cinématographique, ce film représente vraiment le néant : pas d’idées, pas de rythme, rien. L’ovation frénétique réservée à la fin du film par le troisième âge deauvillois m’a fait craindre un instant de voir le film récompensé, il n’en fut heureusement rien.

CLAUSTROPHOBIA
Ce film reprend un peu le principe d’un “5×2″ de Ozon en déconstruisant la relation d’un couple à coup de flashbacks successifs. Avec un titre pareil, je m’attendais plutôt à un polar bien angoissant (peut-être à cause d’Insomnia ?), et l’ambiance très pesante de la première scène laissait à penser que quelque chose allait dégénérer, alors qu’il n’en est finalement rien. Du coup, à force d’attendre un improbable ressort scénaristique, j’ai eu la désagréable impression que le film tournait à vide. Méticuleusement réalisé, celui-ci s’acharne à construire une tension permanente à coups de lieux confinés : voiture, ascenseur, aquarium, toit, on a même droit à une très intéressante sensation de “claustrophobie auditive” lorsque les personnages se voient infliger un bref spot publicitaire tournant en boucle sur une télévision pendant un bon quart d’heure (malheureusement gâchée par une erreur de script, la télé apparaissant très visiblement éteinte en arrière-plan en plein milieu de la scène). Mais cette tension ne mène strictement à rien, tellement la progression des personnages laisse indifférent.

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MEMBERS OF THE FUNERAL
Voilà un film complètement bizarroïde dont je ne sais trop quoi penser. Il souffre principalement d’un scénario beaucoup trop alambiqué, se trouvant sans doute très intelligent mais abandonnant complètement le spectateur en chemin. C’est dommage, car quelques passages sont des merveilles d’humour noir voire de poésie macabre, et le film recèle quelques bonnes idées barges. Il faudra à mon avis garder un oeil sur le réalisateur de ce premier film, même si pour celui-ci il échoue en chemin.

THE SHAFT
Avec ce film décrivant le quotidien d’une famille de mineurs dans la campagne chinoise, on pouvait s’attendre à une avalanche de misérabilisme. La première partie du film s’inscrit d’ailleurs plutôt dans cette veine, en se concentrant de manière assez morose sur le mal-être de la fille qui souhaite à tout prix quitter cette ville minière, s’achevant sur un plan particulièrement lourd représentant ses chaussures rouges flottant sur l’eau, sur un air de flûte bien cliché. Cependant, le film enchaine ensuite sur le fils et devient tout à coup beaucoup plus réussi, celui-ci cherchant à s’en sortir, même maladroitement. La réalisation semble s’alléger peu à peu avec le temps, et la dernière partie consacrée au père se transforme presque en message d’espoir, le mine omniprésente du début s’éloignant de la vie des personnages. On peut certes regretter l’absence de fantaisie (il y avait pourtant des occasions, notamment lorsque le vieux père se rend au cybercafé), mais ce “The Shaft” a réussi à me capter progressivement, presque à mon insu, pour devenir carrément poignant sur la fin.

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ALL AROUND US
LA grande révélation de ce festival, qui a mis beaucoup de temps à arriver (dimanche matin !) mais qui fait presque oublier d’un coup tous les mauvais films. “All around us” suit sur plusieurs années différents moments de la vie d’un couple de trentenaires japonais particulièrement attachants, filmé en longs plan-séquences laissant la part belle aux comédiens (vraiment excellents). Les situations de vie quotidienne et les dialogues sonnent très justes, que ce soit dans les badinages amoureux (avec un humour omniprésent, grand point fort du film) ou les moments les plus difficiles. Le summum est pour moi atteint lors d’une scène où, alors que tout va mal, les deux personnages se mettent à se parler, lâchent enfin tout ce qu’ils ont sur le coeur, entre pleurs et rires. Le plan séquence se trouve là parfaitement justifié, et allié à la qualité de l’interprétation, génère une scène sublime et incroyablement émouvante. Le film est long (2h20), mais chacune des dernières scènes étant plus réussie que la précédente, “All around us” passe tout seul et constitue une vraie délivrance. Ouf !

Rendez-vous d’ici peu pour le compte-rendu de la compétition Action Asia puis le Panorama et enfin un petit bilan ;)

@ Deauville Ecrit par Pierre le 11.03.09

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, je partirai… à Deauville. Le blog sera donc en léthargie temporaire pendant quelques jours, mais je compte bien en profiter un maximum, voir le plus de films possible en espérant faire de belles découvertes, prendre des photos et faire des rencontres intéressantes.

Rendez-vous donc la semaine prochaine pour un compte-rendu complet de cette édition 2009 du festival (enfin ce dont je me souviendrais :P ).

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Deauville 2009 – programme disponible Ecrit par Pierre le 03.03.09

A une bonne semaine du lancement du 11ème Festival du Film Asiatique de Deauville, la programmation vient (enfin) d’être rendue publique. Au programme, une trentaine de films avec la Corée comme pays d’honneur (pas moins de 14 films sur les 32 !), avec deux hommages consacrés à Lee Chang-Dong (qui sera présent pour une “leçon de cinéma”) et Lee Yoon-Ki (une bonne occasion de découvrir sa filmographie après avoir adoré “My Dear Enemy“).

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Au menu côté Corée, on retrouve donc quelques blockbusters ayant bien marché l’an dernier sur le marché local (“The Chaser”, “The Divine Weapon” et “Frozen Flower”), mais surtout des premiers films assez tentants (“Breathless” et surtout “Members of the Funerals”). Dans le reste de l’Asie, on notera la présence du tout récent oscarisé “Departures” (qui a d’ailleurs aussi raflé de manière impressionnante tous les prix dans son pays), mais aussi les derniers Jia Zhang-Ke (“24 City”) et Tsui Hark (“All About Women”, avec la délicieuse Zhou Xun).

A côté de ça, pas mal de films inconnus à découvrir, au hasard d’un pitch séduisant (celui-là est pas mal dans le genre : “Un homme d’affaires et des lycéennes en voyage de classe réveillent accidentellement les guerriers samouraïs de Yamagata. Ces derniers, transformés en zombies, retournent dans le village d’Oshakabe pour se venger des descendants des habitants et mettre ainsi fin à leur malédiction.“).

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Tous les détails de cette programmation sont disponibles dans le dossier de presse. Rendez-vous donc dans une semaine pour le festival ! :D (et si vous comptez y aller, faites moi signe !)

Festival du Film Asiatique de Deauville 2009 – Premières infos Ecrit par Pierre le 11.02.09

Le premier communiqué de presse du Festival du Film Asiatique de Deauville 2009 a été publié ce lundi, et nous offre quelques informations sur le programme du festival. Un festival dont vous n’avez pas fini d’entendre parler ici puisque votre serviteur se rendra sur les lieux du jeudi 12 au dimanche 15 mars prochain (d’ailleurs, si certains lecteurs s’y rendent aussi, faites moi signe, ce sera l’occasion de se rencontrer :D ).

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Mais revenons au communiqué de presse. On y apprend que :
- le président du jury sera l’écrivain et réalisateur français Eric-Emmanuel Schmitt, qui succédera donc à Patrice Chéreau.
- une rétrospective présentera plusieurs films de “cinéastes coréens emblématiques”. Bonne nouvelle même si j’espère que cette programmation ne fera pas doublon avec la récente rétrospective à la filmothèque (le communiqué mentionne les noms de Kim Ki-Duk, Park Chan-Wook, Shin Sang-Ok et Im Kwon-Taek), et nous réservera quelques inédits…

Voila pour le moment, en attendant d’en savoir plus sur la sélection officielle (pitié, prenez le nouveau film de Sono Sion…). :P