Portrait #8 : Son Ye-Jin, la fragilité Ecrit par Pierre le 11.08.07
Son Ye-Jin est encore une jeune actrice, mais avec déjà pas mal de films et de dramas au compteur, dont certains ont du faire couler pas mal de larmes.
Son Ye-Jin est découverte dans le mélo “Lover’s concerto” aux côtés de Cha Tae-Hyeon (”My Sassy Girl”) et de la regrettée Lee Eun-Ju (qui mériterait sa place en haut de cette série de portraits si elle était encore en vie). Même si elle est encore un peu en retrait par rapport aux deux autres, on découvre une personnalité sensible et attachante. La séquence où elle chante pour ses deux amis est particulièrement émouvante.

Elle va ensuite enchaîner les films, le plus souvent romantiques et dramatiques. Deux d’entre eux me paraissent sortir du lot. Dans “A moment to remember”, elle interprète une jeune femme souffrant de la maladie d’Alzheimer. Dans “April Snow”, son mari est victime d’un accident de voiture et se retrouve dans le coma ainsi qu’une autre femme. Elle commence alors une relation compliquée avec le mari de cette femme. Les plus blasés ricaneront devant ces mélos au fort potentiel lacrymal, les autres seront bouleversés par son air innocent et fragile.

Apparemment désireuse de changer de registre, elle joue ensuite dans la comédie “The art of seduction”, où elle interprète une croqueuse d’homme en “guerre” contre un séducteur du même type qu’elle. Le film est sympa, sans plus, et son jeu un peu trop appuyé. Elle remettra ça malgré tout prochainement dans le thriller “Open city”, dans le rôle d’une femme fatale chef d’une organisation criminelle (!). Pas sûr qu’elle parvienne à nous toucher comme elle le fait dans des films dramatiques.

Si vous trouvez qu’il s’agit d’une des toutes meilleures actrices coréennes, je vous invite à participer au sondage associé à cette série de portraits.

















