En vrac Ecrit par Pierre le 24.01.10
Petite interruption du blog à la suite d’un gentil dégroupage abusif qui nous a privé de notre connexion internet pendant une dizaine de jours (c’est là qu’on mesure à quel point on est accro). Tout est rentré dans l’ordre, je rattrape donc mon retard avec un billet fourre-tout, en attendant de repartir de plus belle.

- Le Forum des Halles hébergera du 29 janvier au 7 février prochains le festival “Un état du monde… et du cinéma”, avec une section comprenant une dizaine de films autour de l’identité coréenne, documentaires ou fictions. Au menu, quelques films dont on a déjà parlé ici (Bandhobi, Land of Scarecrows, If you were me), mais aussi des raretés comme “Moranbong, une aventure coréenne”, film français de 1958 réalisé en Corée du Nord. Tout le détail de ce programme qui sera accompagné d’une conférence et d’une table ronde est détaillé ici.
- Les amateurs de manhwas connaissent peut-être “Le Visiteur du Sud”, le récit d’un sud-coréen envoyé au nord pour travailler sur un chantier (voir cet article sur Entre France et Corée). Son auteur sera présent pour une rencontre et séance de dédicaces le 3 février prochain dans la librairie Apo (k) lyps. Plus de détails ici.
- Retour au cinéma, japonais et sanglant cette fois-ci. Les amateurs du délirant “Tokyo Gore Police” se réjouiront d’apprendre que le film sera diffusé en compagnie du nouvel opus du réalisateur Yoshihiro Nishimura, le bien-nommé “Vampire Girl vs Frankenstein Girl”, dans le cadre de l’Absurde Séance le 6 février prochain. Plus de détails ici. (merci l’Insecte)

- Le festival du film asiatique de Deauville aura lieu du 10 au 14 mars 2010. Comme l’an dernier, j’ai prévu de m’y rendre avec quelques complices, ce qui promet des débats cinéphiliques de haut niveau (après les larmes et les flashbacks moisis de l’édition précédente, quels seront les grands thèmes de cette édition 2010 ?). L’heure est encore aux fols espoirs (Tetsuo 3 ?), en attendant d’être (vraisemblablement) refroidi par la programmation qui (parait-il) sera annoncée avant la veille du festival.
- Sancho fait gagner des places pour “Love Exposure“.
A part ça ?
Mots-clefs : cinéma, corée, japon, manhwa
Ha ben ils ont développé l’absurde séance a Paris. Ca fait longtemps ?
@shana: c’est depuis avril 2009 apparemment, mais je n’étais pas au courant avant qu’Epikt n’en parle. Tant mieux !
C’est une bonne chose
Enfin à Nantes (lieu d’origine) c’était mieux avant. Maintenant y a moins de rétrospective et plus d’avant première. Ca perd de son charme héhé
J’espere personnellement un focus auteurisant sur les leucémie des orphelins battus et dépendants aux analgésiques puissants depuis que les responsables de leur orphelinat ont choisis de vendre les reins / yeux / poumons à des albanais pédophiles. Le tout avec de long plans fixes sans musiques, des bonnets en laine et un background en flash back sur la misere du monde paysan (ou ouvrier, hein !). Ca devrait facile remporter l’adhesion du public deauvillais tandis que je tenterai de comprendre comment comparer un film de baston décadré et mixé à la MTV avec un polar noir existentialiste à base de baffes sur gamines. Je crois que le seul bon moment sera de croiser les bloggueurs et autres pourvoyeurs d’avis.
Je conseille vivement la rencontre avec Oh Yeong-jin : son manhwa, de part son thème et son style, vaut vraiment le détour et ce n’est pas tous les jours qu’un auteur indépendant vient en France (les service culturels ayant plutôt tendance à faire débarquer l’artillerie lourde des auteurs pour adolescents).
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Malheureusement, je ne pourrais m’y rendre (mais si une bonne âme souhaite me ramener un album dédicacé, qu’elle n’hésite surtout pas
Guillaume, tu aimeras alors surement Dear Doctor qui a toutes les qualités pour être retenu à Deauville. 2h10 (avec une bonne demi-heure de trop), rythme pépère, le tout sur un medecin de campagne soignant des vieux (et uniquement des vieux). Bon le film est pas si mal quand même, j’ai preferé ça à du Snoozemaster Yamada.
Martin, ne prêche pas la mauvaise parole!!
[...] ! En vrac ; mais non : n’ayez pas peur ! [...]