A la rencontre de Jung Sik-Jun Ecrit par Pierre le 09.09.08
Bonne nouvelle pour les amateurs de manhwas : Jung Sik-Jun, l’auteur de “Couleur de peau : miel”, sera présent le 13 septembre prochain à la librairie Apoklyps à partir de 15h30. L’occasion de dédicacer ses ouvrages et d’exposer des planches originales.

Pour compléter, je vous conseille cette interview très intéressante du propriétaire de la librairie, Laurent Nucera, sur le blog de l’Association d’amitié franco-coréenne (en 3 parties : partie 1, partie 2, partie 3). Bonne lecture et bonne découverte !
Merci pour l’info.
J’avais feuilleté l’album à plusieurs reprises, le style graphique est très sympa et l’histoire a l’air très attachante.
Il y a d’ailleurs des critiques très élogieuses chez des confrères de la blogosphère franco-coréenne : KKH et nunchi.
[...] A la rencontre de Jung Sik-Jun ; amateurs de manhwas, à vos agendas ! [...]
merci d’avoir fait passer l’info!
et je peux déjà annoncer un autre auteur coréen pour le samedi 15 novembre, Choi Juhyun.
Les histoires de Choi Juhyun mêlent souvenirs de son enfance en Corée et rêves. On les retrouve dans différentes revues (Stripburger, Patate Douce, Le journal de Judith et Marinette, Pon) et dans ses livres auto-édités (Halme, Mains, Cache). Elle vit en ce moment à Angoulême.
Elle viendra dédicacer son livre à paraitre aux éditions Cambourakis, Rêves.
à bientôt j’espère!
Laurent
@nucera laurent: Bon, finalement, je n’aurais pas pu venir : la visite du Pape m’a fait renoncé à m’aventurer dans Paris. J’espère qu’il y a eu du monde, Jung Sik-Jun le mérite.
J’essayerais de faire mieux pour Choi Ju-hyun…
bonjour, ça a été!
effectivement, Jung est une personne d’une grande gentilesse et d’un talent certain…
c’est donc confirmer!
Choi Juhyun nous fera l’honneur de sa présence le samedi 15 novembre des 15h30!
au delà de la dédicace la rencontre risque d’être fort intéressante car Choi Juhyun est également traductrice de nombreux manhwas, et a commis il y à quelques temps une critique très amusante du Pyongyang” de Guy Delisle.